Écologie

Faire face aux enjeux écologiques et climatiques

Une ville qui agit pour faire baisser la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre.

Une ville qui permet une meilleure qualité de l’air, une alimentation saine et de proximité, le recyclage, la réparation, la baisse de nos déchets avec un environnement naturel préservé, plus riche en biodiversité.

Une ville qui adapte sa manière de penser l’urbanisme, les déplacements, la manière de consommer, l’éducation.

Parce que nous pensons qu’il ne suffit pas de rajouter du jaune au bleu pour devenir écologiste, nous proposons aux Fidésiennes et Fidésiens d’intervenir et agir dans un cadre démocratique actif et participatif pour que notre ville entre enfin dans le 21e siècle et les enjeux globaux de notre temps. L’enjeu est le nôtre, mais surtout celui que nous saurons construire pour nos enfants et leurs enfants…

Voici quelques-uns des axes que nous travaillerons ensemble pour que l’écologie progresse enfin à Sainte-Foy-lès-Lyon.

Agissons enfin avec les entreprises fidésiennes pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre et nos consommations énergétiques.

Isolons en priorité les écoles et recourons massivement aux énergies renouvelables.

Travaillons avec les entreprises, un projet d’économie circulaire pour identifier des sources d’économies et de développements.

Pour le bien-être de tous — réduction des îlots de chaleur, création d’espaces ombragés, etc. —, végétalisons les toitures, les cours d’école, les espaces publics…

Rendons l’air plus respirable grâce aux mobilités actives et à un plan Vélo communal.

Circulation interquartier, et avec les villes voisines, en développant un réseau cyclable cohérent, continu et sécurisé relayé par les transports en commun.

Relançons, avec la Métropole, le plan de transports en commun : bus, métro et télécabine.

Aménageons des espaces de covoiturage et d’autopartage dans chaque quartier.

Décidons d’une politique ambitieuse d’accès à une alimentation de qualité, saine, locale, et durable.

Passons à au moins 50 % de bio dans la restauration collective, d’ici 2026.

Soutenons l’installation de magasins coopératifs, de groupements de producteurs locaux, d’épiceries de VRAC…

Luttons activement contre le gaspillage alimentaire en augmentant la part des protéines végétales dans nos restaurations collectives.

Relocalisons des terres agricoles sur certains espaces verts ou sur certaines parcelles de nos espaces naturels protégés (25 % du territoire de la commune).

Apprenons à connaître et préserver la biodiversité de nos parcs et de notre ceinture verte avec les jardiniers des jardins partagés, des jardins familiaux, les partenaires associatifs communaux et métropolitains.

Accompagnons l’éducation à la nature de proximité dans le cadre de projets éducatifs scolaires, périscolaires et extra scolaires.

Informez-vous sur notre position sur le projet d’Anneau des sciences dont une des sorties sera située “Porte » Beaunant.

15 réflexions sur « Écologie »

  1. Il est important de réduire l’énergie consommée dans notre territoire. Et en tout premier lieu sur les bâtiments appartenant à la ville (écoles, crèches, salles, etc…).
    Alors la collectivité doit montrer l’exemple. Il est quand même plus que surprenant, que la Ville de Sainte-Foy a procédé dernièrement au ravalement de l’école du Centre, sans même avoir eu la réflexion préalable de procéder en même temps à l’isolation par l’extérieur de cet équipement ! Techniquement cela ne posait en fait aucun problème !!
    Il est aussi surprenant que les élus de l’exécutif de la Ville s’engagent dans des travaux de restauration des bâtiments de la Mairie et qu’ils ne traitent pas, là non plus, l’isolation par l’extérieur du bâtiment neuf qui reste une passoire énergétique !!! Là aussi techniquement cela ne posait aucun problème !!!!

    Selon l’ADEME (l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), 4% c’est la part moyenne de l’énergie dans le budget d’une municipalité. Toujours selon l’ADEME, 31% de la consommation des bâtiments communaux provient des écoles. Et l’objectif fixé aux collectivités est de diminuer de 60% l’énergie consommée d’ici 2050, alors que leur consommation a augmenté de 4% entre 2012 et 2017.

    Il est donc temps et même urgent, d’engager un vrai programme pluriannuel de restauration énergétique des bâtiments communaux pour faire baisser significativement les consommations énergétiques et donc alléger les dépenses d’énergie pour la Commune.

  2. Selon l’ADEME, 7 millions de logements en France sont mal isolés. Selon la Métropole de Lyon, 100 000 logements sur la métropole de Lyon sont des « passoires thermiques ». Selon l’ONPE, 15% des français souffrent du froid chez eux en hiver.

    Il est temps d’engager les fidésiens sur un programme d’amélioration énergétique de leurs pavillons, de leurs appartements, qu’ils soient propriétaires ou locataires. Des aides existent (autant de l’Etat, que de la Métropole de Lyon et des collectivités) pour financer 50% des travaux. Pourquoi ne pas aller plus loin, et engager aussi financièrement la Ville dans l’aide financière pour accompagner les fidésiens dans cette démarche vertueuse et permettre de réaliser les travaux d’économies d’énergie dans le patrimoine privé.

  3. Pour tous les contrats d’exploitation du chauffage des bâtiments communaux, on peut mettre en place des contrats de performance énergétique avec partage des économies entre le prestataire et le propriétaire qu’est la Ville.
    Ceci permet de fait la réduction des consommations d’énergie dans TOUS les bâtiments communaux.

    1. La géothermie pourrait-être une solution de chauffage des bâtiment communaux. Il existe des expériences rentables (la ville de Zurich en suisse par exemple).

  4. Sans remettre en question la sécurité des personnes, on convertit l’éclairage public à la sobriété. On le réduit pendant les heures creuses. Pendant que nous dormons, de minuit à cinq heures du matin par exemple, on peut éteindre en totalité l’éclairage public sur certaines zones.

    On peut aussi veiller à éteindre les équipements publics une fois les derniers entrainements terminés, par ex pour les gymnases ou les stades du plan du loup ou le stade de la Plaine. Souvent ils restent éclairés alors qu’ils sont déserts et les entrainements terminés. Quel gâchis !!
    On peut aussi demander aux commerçants d’éteindre leurs vitrines au-delà de 22h30-23h par exemple.

    1. La mise en place de systèmes d’éclairages à base de Led serait aussi beaucoup plus économique. Il y a aussi l’intensité lumineuse qui pourrait-être réduite. Couper totalement l’éclairage, selon moi, pose d’autre problèmes (sécurité entre-autre), mais entre tout et rien il doit y avoir un juste milieu.

  5. Selon l’ADEME, 150 à 200g sont gaspillés chaque jour et par personne dans la restauration collective. Toujours selon l’ADEME, 13 800 c’est l’équivalent en repas de la nourriture jetée sur une année pour une école primaire de 200 élèves. Enfin toujours selon l’ADEME, 30kg de nourriture sont jetés chaque année par une personne.

    La lutte du gaspillage dans les repas des cantines est à prendre à bras le corps. Pourquoi ne pas envisager que les élèves fassent eux même le tri de leur assiette pour qu’ils comprennent ce que cela représente et qu’ils fassent attention à l’avenir. Et en même temps prévoir des rations pour l’entrée ou le plat avec des tailles différentes (« petite ration » ou « grande faim »). Prévoir aussi une « table de partage » ou ceux qui ont les yeux plus gros que le ventre, déposent fruits et yaourts non consommés, dont peuvent alors profiter leurs camarades. Dans une commune d’Île-de-France qui a mis en œuvre ceci, l’action a réduit le gaspillage alimentaire de moitié, soit une économie annuelle de 13 000€ pour un investissement initial de 7 200€.

  6. Selon l’ADEME, 1kg de viande émet 5 à 30 fois plus de CO² qu’1kg de céréales.

    Il serait temps de changer de braquet et de prévoir a minima deux repas « sans viande » par semaine dans nos écoles. Cela ferait un bien fou à la planète, mais aussi à nos enfants.

    1. Il serait aussi très rentable et plus sains de municipaliser les restaurations scolaires qui ne cessent de se détériorer depuis la privatisation de celles-ci.

  7. Réduire les déchets sur le territoire c’est en fait en produire moins. Et donc il faut par exemple favoriser le recyclage des déchets végétaux.

    Selon l’ADEME (l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), 38Mt de déchets ménagers sont produits chaque année. Et 1/3 de la poubelle des ménages est constitué de déchets organiques. Toujours selon l’ADEME, 1Mt de déchets verts sont brulés à l’air libre chaque année. 50kg de végétaux brûlés émettent autant de particules fines que 13000kms parcourus par une voiture diesel.

    Pourquoi ne pas mettre en place des composts collectifs dans les espaces publics et utiliser le milieu associatif local (MJC, Centre sociaux, AGUPE, etc…) pour mettre en place des ateliers participatifs sur le nettoyage des jardins, ce qu’on peut mettre ou ne pas mettre dans les composts, les jardins partagés, la sensibilisation aux impacts de la consommation sur l’environnement, etc…

  8. Selon l’ADEME, 2/3 des surfaces construites sont imperméabilisées. Et +50%, c’est l’augmentation de la fréquence des canicules à horizon 2050. Enfin toujours selon l’ADEME, +2.5 à +3.5°C, c’est la progression de la température moyenne en France en 2050 par rapport à 1985.

    Le dernier investissement conséquent dans les écoles, a été l’agrandissement de l’école de la Plaine, mais en supprimant les arbres existants et en bitumant la cour de cette école. Quelle erreur !

    Alors lançons un programme sur plusieurs années et végétalisons ou revégétalisons nos cours d’école.

    1. Force est de constater que la maire sortante et son équipe n’ont pas le bon logiciel pour anticiper le dérèglement climatique. En plus avec une Mairie, qui certes, est dans le Top 3 de la Canol — où il est souligné que les investissements municipaux sont à minima et donc est un frein au dev d’infrastructures, ce qui est honteux —, qui a d’une part un manque total d’imagination mais pire, qui manque aussi totalement de prospective et d’anticipation au niveau local comme au niveau global, nous paieront très cher la gestion actuelle si la maire sortante devait rempiler.
      l’urgence est à la végétalisation du maximum d’infrastructure communale comme privé. Mais aussi à limiter les déplacements à base d’énergies fossiles. C’est une question d’organisation. Quand je vois des personnes déposer leurs enfants avec de gros 4×4 ou SUV à l’école, alors qu’ils habitent à 500 mètres, ça laisse dubitatif…

  9. Je crois que vous prenez conscience de l’urgence climatique ! Je ne veux faire peur à personne, mais il va être trop tard si nous ne nous mettons pas en ordre de marche pour contenir le réchauffement climatique.
    Cela passe par des actions concrètes qu’il devient urgent de mettre en œuvre (supprimons les plastiques, cessons de gaspiller, réparons notre petit électroménager plutôt que d’en acheter un neuf, consommons en local, mangeons moins de viande..).
    Je viens de citer cinq exemples et il serait bien que vous mettiez cela en pratique dans votre programme. Car oui à chacun de le mettre en œuvre à notre niveau.
    Et ce n’est pas la Maire sortante qui est une championne du monde du développement durable et des actions concrètes permettant de lutter contre le réchauffement climatique.
    Alors foncez, en tout cas moi je vous suis.
    Angèle

    1. Merci Angèle pour votre commentaire.
      Je ne vais pas vous surprendre en vous indiquant que les cinq exemples que vous citez sont effectivement bien pris en compte dans nos propositions :

      En effet pour la suppression du plastique, je suppose que vous abordez cette question au titre de la restauration scolaire et notre intention est de faire en sorte qu’avant la fin du mandat, le plastique soit banni des plateaux de nos enfants.

      Pour le gaspillage, et toujours dans la restauration scolaire, nous allons envisager que les enfants eux même trient leurs plateaux pour se rendre compte des volumes éventuellement gaspillés, qu’il y ait la mise en place de « table de partage » pour que le dessert ou le fruit qu’on ne souhaite plus, puisse profiter à un autre enfant, ou enfin que des assiettes de tailles différentes puissent être proposées (« petite faim » pour les portions pas trop grosses et « faim de loup » pour les assiettes bien garnies).
      Nous envisageons aussi la mise en œuvre de composteurs collectifs par quartier ou secteurs, pour réduire les déchets.

      Un projet de « recyclerie » est aussi un axe que nous envisageons dans le domaine économique.

      Tout comme pour le « consommons local », des projets de magasin bio, du vrac, de l’équitable. Des partenariats peuvent être montés avec des maraichers locaux pour favoriser les « circuits courts » et réduire les intermédiaires entre le producteur et le consommateur fidésien.

      Enfin pour le « manger moins de viande », vous avez parfaitement raison, il faut éduquer nos enfants sur le gout, les saveurs et le développement de l’utilisation de protéines végétales à la place des protéines animales. Cela passe par l’école (et la sensibilisation des enseignants et des enfants) mais aussi par la restauration scolaire ou nous pouvons rediscuter avec le prestataire de la restauration scolaire pour que très rapidement a la place d’un repas sans viande par semaine il soit vite proposé deux repas sans viande par semaine. L’idéal serait d’avoir un choix chaque jour de cantine, d’un repas sans protéines animales ou sans viande par jour. Il faudrait tendre a cet objectif avant la fin du prochain mandat.

      Pour terminer, permettez-moi de ne pas commenter vos propos sur la capacité d’intervention de l’équipe actuellement aux manettes sur les aspects « développement durable » et « urgence climatique » ! Le résultat nous le voyons toutes et tous…..

      Par contre l’Avenir, osons le permettre. Merci Angèle.

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