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Un échangeur d’autoroute à Beaunant. Pourquoi les autres listes municipales évitent-elles d’en parler ?

Le projet d’Anneau des Sciences (ancien Tronçon Ouest du Périphérique ) s’il voit le jour, impacterait plusieurs communes : Francheville, Tassin, Saint-Genis-Laval, Sainte-Foy-lès-Lyon.

C’est une autoroute souterraine qui aura plusieurs entrées, sorties avec des échangeurs, dont un contigu au quartier de Beaunant.

Aujourd’hui, alors que tous les candidat.e.s municipaux verdissent leur programme, elles, ils évitent de signaler les impacts qu’aurait cet équipement métropolitain sur la qualité de l’air de la commune, l’augmentation du trafic routier aux abords, et pour rejoindre cet échangeur.

Elles, ils évitent d’expliquer la superficie de terres agricoles et espaces naturels supprimés pour faire cette infrastructure, au moment où la biodiversité, la végétalisation est cruciale pour répondre à la répétition des canicules, à la chute de biodiversité, au réchauffement climatique.

Elles, ils évitent d’annoncer le coût de cette autoroute — chiffré actuellement entre quatre et cinq milliards d’euros — et le fait qu’il ne verrait le jour qu’entre 2030 et 2035.

Cet investissement mis dans l’Anneau des sciences, c’est autant d’argent public qui ne servira pas au développement de transports publics structurants (ligne de télécabine urbaine entre Francheville et Confluence, Gerland — cadencement du tram-train de l’Ouest lyonnais qui dessert Gorge-de-Loup et Saint-Paul — plus de bus propres et réguliers —, etc.). Autant d’argent public qui ne sera pas utilisé pour l’aménagement cyclable et piéton des voiries.

SainteFoyAvenir garde une cohérence entre projet communal et Métropolitain. 

La priorité, pour les six ans qui viennent, est d’offrir une mobilité choisie et non plus subie. Nous devons toutes et tous pouvoir nous déplacer facilement depuis la commune vers nos lieux de travail et de loisirs au sein d’une Métropole respirable et apaisée.

Construisons des alternatives vivables, meilleures pour notre santé.

L’Anneau des sciences n’aura aucune raison d’exister.